au Tribal Way
 
Officiellement Sarcasm fait du Trash-core. Grosso-modo, ça veut dire quil font du hard core sur les guitares et « beuhooor » dans le micro. Ils sont quatre sur scène, et ça déménage sérieux. Le batteur rigolard matraque ses futs comme un sourd et, pas avare, flingue ses deux menisques sur deux grosses caisses. Le guitarsite non chanteur, chevelu genre hardeux, parcours ses tablatures sans ostentations. Le bassiste bouge comme il peut dans lespace vital qui lui est attribué sur la scène ; ce dernier étant visiblement trop petit à son gout, il ira jouer sur le parterre (dans la foule !). La principale attraction du groupe étant son guitariste chanteur, qui, entre deux cris gutturaux, saute partout (ce qui est hallucinant quand on connaît la surface scénique du Tribal). Complètement déjanté, le tarnais finira par torturer sa gratte gisant sur la scène en sen servant comme dun piano.
Il clôtureront le concert avec un  festif  « des enculés ! », seule chanson compréhensible de la soirée, véritable hymne à je sais pas trop quoi, mais sacrément jovial.
Viendra alors les rejoindre VAATICAN, une perche de dau moins deux mètres, qui beugle dans le micro pendant que Sarcasm moins le guitariste hardeux se met à faire de la musique plombée beaucoup plus chiante. Le mec joue au gourou, bombe le torse et nous pulvérise de son regard infernal ; moi jai trouvé ça rigolo. Mon pote Nanard ma dit que cétait du grind core. Sur le tract, ils mettent Brutal fuck grind core ; cétait à peu près lesprit.